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7 podcasts qui vous accompagnent dans votre vie d’entrepreneur

On décompte aujourd’hui des centaines de podcasts traitant de sujets divers et variés, permettant d’évoluer personnellement mais aussi professionnellement. Petite sélection des podcasts français pour entreprendre.

Peu développés il y a encore quelques années, les podcasts sont aujourd’hui légion. Et ceux sur l’entrepreneuriat sont nombreux, destinés à inspirer, guider et aider les wannabe entrepreneurs. Profitez de votre week-end, votre trajet en transports en commun ou votre soirée pour quelques dizaines de minutes d’écoute.

MARTY : le retour vers le futur de Maddyness

C’était fin janvier : Maddyness lançait son podcast d’anticipation, MARTY, du nom du héros de Retour vers le futur. Nous invitons ainsi nos auditeur·rice·s à voyager dans le temps en écoutant ce qu’on pourrait appeler une interview d’anticipation. Que ce soit en 2071, 2025 ou encore 2084, nous vous proposons de faire ensemble un bond dans l’avenir pour partager avec vous le parcours et la vision d’un·e entrepreneur·e français à travers les futures grandes étapes du développement de sa startup…. dont nous parlerons donc au passé ! En un saut de puce, nous nous retrouverons à des années d’aujourd’hui pour parler des évolutions de la société en général et du secteur dans lequel évolue l’entrepreneur·e.

Deux épisodes sont déjà sortis, avec David Bernard et Alexandre Pachulski, et de nouveaux suivront très prochainement.

Format : 30 minutes

Soundcloud

Growth Makers : les coulisses de la réussite des meilleurs startups

Beaucoup de startuppers veulent trouver des “growth hacks” pour développer rapidement leur startup, mais peu comprennent vraiment ce qu’est la Growth. Pour résoudre ce problème, Gabriel va a la rencontre des plus belles startups afin de comprendre leurs histoires, leurs process, leurs outils et demander des conseils actionnables.

Comment Uber a scalé l’onboarding des drivers sur 50+ pays ? Comment Buffer trouve ses idées d’expériences growth ? Comment Aircall à structurer une équipe sales sur-performante ? Comment LiveMentor a créé une communauté de plusieurs milliers de personnes grâce au bouche-à-oreille ? Voilà le genre de questions auxquelles les invités répondent chaque semaine.

Avec déjà plus de 10 000 écoutes depuis son lancement il y a 2 mois, ce podcast est un must-listen pour tout fondateur, et (futur) employé de startups.

Format : 30 minutes

Soundcloud / iTunes 

podcasts

MAKER Cast : vivre de son contenu

Beaucoup gens créent du contenu, mais combien d’entre eux peuvent se targuer d’en vivre ? Spécialiste de la création de contenu, Antoine partage chaque jour ses conseils et ses outils afin d’aider les (futurs) vidéastes, blogueurs et podcasteurs à créer du contenu inspirant, se faire connaître et vivre de leur passion.

Une petite mine d’or pour les aspirants créateurs.

Format : 20 minutes

iTunes

Les talks du Wagon : la discussion à bâtons rompus

Chaque semaine, un entrepreneur raconte son parcours, l’histoire de sa startup et partage ses ambitions. Rien n’est caché, échecs et coups de génie sont aux rendez-vous afin de découvrir l’envers du décor. Tout cela produit par le célèbre bootcamp de développement web parisien.

Durée moyenne : 60 minutes

iTunes 

podcasts inspiration

Marketing Mania : pour les passionnés de hacks

Lancé initialement sous une forme très marketing centric, Stanislas a fait évoluer le format. Il attaque des sujets très précis comme la stratégie marketing, les tactiques de persuasions et hacks innovants mais aussi des sujets plus large comme le business en ligne.

iTunes / SoundCloud 

Marche ou crève : quand on n’a pas beaucoup de temps

Entrepreneur autodidacte, Manuel Diaz partage avec nous son expérience, ses avis, ses conseils à travers ce podcast. Initialement publié sur YouTube, les formats sont très courts : 5-10 mins.

 Retrouvez le ICI / iTunes

PAR

Iris Maignan

16 MARS 2019 / 11H00 
MIS À JOUR LE 15 MARS 2019

Source – Maddyness

Freelances, ces startups vont faciliter votre quotidien

Ceux qui choisissent d’entreprendre en solo sont de plus en plus nombreux : autonomie et liberté font rêver. Mais plusieurs écueils, notamment administratifs, viennent freiner l’enthousiasme des freelances. Pas de panique, Maddyness liste les startups qui vous sauveront de votre phobie administrative et commerciale.

Déposer vos statuts

Freelance ne veut pas dire libéré de toute contrainte administrative ! Quel que soit le statut sous lequel vous allez vendre vos compétences (auto-entrepreneuriat ou société), il vous faudra remplir quelques formalités avant de vous lancer. LegalStartCaptainContrat ou encore LegaLife devraient pouvoir vous aider à vous y retrouver. Et, en quelques clics, vous aurez une toute nouvelle structure prête à fonctionner !

Ouvrir un compte en banque pro

Parce que non, vous n’avez pas forcément envie d’avoir à jongler entre vos factures de resto entre potes et vos commandes de fournitures pour faire vos comptes. Pour éviter ce genre de désagrément, Qonto, qui se définit comme la banque des entrepreneurs, vous permet d’ouvrir un compte bancaire en quelques clics puis de gérer votre comptabilité directement sur la plateforme. Shine veut elle aussi séduire les entrepreneurs. Cette néobanque se présente comme une solution multi-tâches, vous permettant de gérer vos contrats et factures et intégrant également des fonctionnalités comme les rappels administratifs, le calcul des charges et taxes dont vous devez vous acquitter ou encore la signature électronique. Mais Shine intègre surtout un compte bancaire, avec une carte Mastercard associée, qui permet de gérer paiements (par carte ou virements) et trésorerie directement depuis la plateforme.

Être couvert par une assurance santé

Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas salarié que vous ne devez pas avoir de bonne couverture santé. L’incontournable Alan a conçu une offre spécifiquement dédiée aux freelances : la même complémentaire santé que pour les salariés mais avec un tarif qui évolue en fonction de l’année de naissance et un engagement fixé à 12 mois. De son côté, Wemind a elle aussi développé une protection santé sur-mesure pour les indépendants, qui comprend remboursement des soins, des hospitalisations et continuité des revenus en cas de maladie ou d’invalidité. La startup propose en outre une garantie logement pour pouvoir louer plus facilement un appartement et un service de protection juridique pour être accompagné sur le plan légal. À noter également que, comme Wemind, la plateforme Malt propose, en partenariat avec Axa, une offre prévoyance sur-mesure pour les freelances.

Avoir un comité d’entreprise

Ce n’est pas forcément la première chose à laquelle vous penserez en vous lançant mais quel mal y a t-il à se faire du bien ? Là encore, Wemind pourra vous aider à réduire les coûts de certains outils professionnels (Expensya, Fotolia ou même l’accès à certains espaces de coworking) mais aussi d’à-côtés plutôt attrayants (cinéma, salles de sport, parcs d’attractions…). La clé ? Des tarifs négociés de façon mutualisée qui permettent de gagner 30% en moyenne sur les tarifs affichés. Sur le même principe, Startup CE présente elle aussi de nombreux avantages, intégrant de surcroît à son offre des musées, des distributeurs et des voyagistes.

Vendre vos compétences

Parce que c’est quand même le nerf de la guerre, Malt aide les freelances à trouver des missions grâce à une plateforme qui permet de gérer les projets de A à Z. La startup permet de sécuriser les échanges et les contrats et de garantir les paiements. Coworkees propose elle aussi de mettre en relation des freelances avec des clients potentiels. La startup offre également la possibilité de constituer des équipes et de gérer, directement sur son interface, les projets en groupe.

Trouver des clients grands groupes

Vendre ses compétences, c’est bien, vendre ses compétences à des clients aux reins solides, c’est mieux. De nombreux grands groupes recherchent des freelances pour des missions ponctuelles. C’est pourquoi la plateforme Yossrecense des offres de grands groupes et identifie les profils qui correspondent le mieux à la mission à exécuter. De quoi faire gagner du temps aux grandes entreprises et garantir un suivi attentif et un paiement en 72 heures pour le freelance. A line se positionne elle aussi sur ce créneau, avec des clients comme Google, Engie ou Carrefour. De son côté, Comet joue le même rôle mais plus spécifiquement sur les missions tech et data.

Gérer vos factures

Spécialement taillée pour les TPE et les indépendants, Factomos permet non seulement de gérer vos devis et factures en quelques clics mais également de suivre votre activité (chiffre d’affaires, répartition par client, calcul de TVA…). L’archivage des documents importants directement dans l’espace en ligne permet également aux plus étourdis de s’y retrouver et de ne pas être atteints de phobie administrative – ou en tout cas de pouvoir se soigner rapidement !

PAR

Geraldine Russell

Source – Maddyness

Les startups sont-elles vraiment partout ?

Partout, elles sont partout ! C’est un peu l’impression que l’on a lorsqu’on tente d’établir un panorama des secteurs peu impactés par les startups. Il existe toutefois quelques domaines plus étanches aux jeunes pousses. Tour d’horizon.

La célèbre phrase d’accroche de la publicité de lancement de l’iPhone 3 : « Il y a une application pour ça » pourrait aujourd’hui parfaitement être adapté à l’univers bouillonnant de la création d’entreprise. « Il y a une startup pour ça ». Car oui, c’est vrai, il existe dorénavant une jeune pousse dans chaque secteur, positionnée sur quasiment tous les services et produits imaginables. L’agriculture, le numérique, la banque, l’assurance, la santé, l’automobile, l’immobilier, la mode, la restauration, le retail, le tourisme et une quantité d’autres domaines sont complètement trustés par de jeunes entreprises innovantes.

Même si l’on sait que la qualité de l’idée de départ ne représente au final qu’une partie de la réussite d’une entreprise, se positionner sur un secteur où la concurrence est faible voire inexistante est un atout qui n’est pas anecdotique. Nous avons donc tenté d’établir un listing des secteurs d’activités encore vierges de startups. C’est là que les difficultés commencent. Impossible d’identifier un secteur sur lequel aucun entrepreneur ne s’est positionné. Pour autant, certains domaines sont plus hermétiques aux jeunes entreprises innovantes que d’autres. Tour du -petit- horizon.

Dans la santé il y a de la place « pour une vraie révolution »

Interrogé sur le sujet, Antoine Freysz, cofondateur de Kerala Ventures, ne voit pas de secteur épargné par les startups, mais en identifie quelques-uns sur lesquels il y a encore de l’espace à occuper. « Il y a en premier lieu la santé. On est au tout début de ce qu’on peut faire dans cet univers. Il y a de la place pour une vrai révolution », estime t-il avant d’enchaîner sur la gestion de patrimoine qui selon lui est un secteur « étonnamment en retard »« Il existe beaucoup de FinTech mais la gestion de patrimoine n’a pas encore trouvé ses startuppers. Ça s’explique en partie par le fait que c’est un secteur très régulé dans lequel on ne peut pas faire n’importe quoi », explique-t-il. Dans la même veine, un autre fonds cite l’éducation. « En France c’est un secteur régi par l’État, il est compliqué de s’y positionner. En revanche, les États-Unis sont bien plus flexibles. L’idée serait donc de développer une technologie en France et de l’exporter aux USA », conseille une spécialiste de l’investissement.

Source – Maddyness

LA SCOP EST-ELLE LE FUTUR DES STARTUPS ?

Le réseau des Scop (Société coopérative et participative) en France vient de lancer le site https://www.start-scop.fr/ spécialisé dans la création,  l’accompagnement et le financement de start-up coopératives et participatives.

Et c’est l’occasion parfaite pour parler de cette forme juridique, méconnue et pourtant très en phase avec l’air du temps et le discours de nos “good startups” !

Avant tout, il convient de préciser ce terme barbare : Forme Juridique.

Il s’agit du type d’organisation que vous choisissez pour encadrer votre entreprise au sens du projet, de votre dessein !

Si vous avez une petite activité et que vous assumez seul, il est logique que vous deveniez micro-entrepreneur.

Si vous êtes plusieurs mais que la recherche de bénéfice n’est pas une finalité, vous devriez vous tourner vers l’association.

Si vous souhaitez ouvrir un Hedge Funds avec vos camarades trader, vous allez vraisemblablement créer une SAS. (NDLR, Étant donné le contexte économique, nous ne vous recommandons pas de créer un Hedge Funds)

Mais si vous souhaitez gérer votre projet de startups à plusieurs en alliant la recherche de bénéfice et une garantie de l’équité dans les grandes décisions ainsi que pour la redistribution d’éventuels bénéfices.

En effet, une SCOP est une SARL, SAS ou SA qui doit répondre à des critères supplémentaires :

La majorité des associés de la SCOP doivent être salariés de l’entreprise. Plus précisément : 51% des parts et et 35% des droits de votes doivent être détenus par les salariés.

Lors de la distribution des bénéfices l’entreprise doit effectuer des versements selon quelques règles :

1 – 25% minimum doivent être reversés aux salariés (associés ou non). Évidemment, il peut y avoir des différences selon le poste occupé, l’ancienneté, le taux horaire etc … tout comme dans une entreprise classique.

2 – 16% minimum sont mis en réserve dans les fonds de l’entreprise afin d’assurer les projets futurs.

3 – Le versement des dividendes est quant à lui plafonné à hauteur de 33% des bénéfices.

Si certaines de ces règles peuvent effectivement dérouter certains investisseurs recherchant une rentabilité minimum très haute et très rapidement. Et vous obliger à bien travailler votre  levée de fond !

Cela peut au contraire intéresser des investisseurs soucieux de l’impact des projets dans lesquels ils investissent leurs deniers.

En conclusion, si vous êtes en train de créer un boite, le choix de votre statut doit être fait selon votre activité et surtout selon la manière dont vous souhaitez vous développer.

Si vous pensez que les scop sont encore des entreprises pour agriculture et artisans, jetez un oeil à l’agence Artishoc spécialisée dans les sites culturels. Si vous pensez que les scop ne peuvent pas être des licornes, jetez un oeil à Biocoop.

Plus d’info sur la création et le financement.

Vous trouverez aussi plein d’info sur le site de la confédération générale des Scop : http://www.les-scop.coop/

Source – J’aime les startups

Domicilier son entreprise : quels sont les avantages ?

La domiciliation commerciale représente un choix stratégique pour les entrepreneurs permettant de dissocier l’adresse du siège social du lieu de travail d’une société.

De nombreuses entreprises recourent aux services de domiciliation postale et commerciale des centres d’affaires. Zoom sur les avantages de ce type de prestation.

Bénéficier d’une adresse prestigieuse

La domiciliation d’entreprise permet à une société de bénéficier d’une adresse postale physique reconnue juridiquement et fiscalement. Cette adresse apparaîtra sur l’ensemble des documents administratifs, factures, devis, fiches de paie et lettres de la société. Les entreprises ayant recours à ce type de service ont des statuts divers : SA, SAS, SARL, EURL, association… Toutes les sociétés disposant d’un numéro SIRET peuvent y accéder.

Le premier atout de la domiciliation d’entreprise est la possibilité de bénéficier d’une adresse prestigieuse suscitant la confiance auprès des prospects et partenaires financiers. C’est pourquoi les sociétés de domiciliation sont implantées dans les quartiers en pleine mutation et dynamiques.

Créée en 2013 par Julien Lancret et William BeharDigidom est un service de domiciliation d’entreprise à Paris. L’agence de domiciliation vous permet de bénéficier d’une adresse prestigieuse au 10 rue de Penthièvre, à Paris.

Une réduction des coûts

Un entrepreneur n’a pas toujours les moyens financiers nécessaires pour louer ou acheter des locaux professionnels. La domiciliation commerciale est un moyen efficace de réduire les risques et frais relatifs à la création d’entreprise. Elle le libère d’un bail commercial contraignant et lui donne la possibilité de consacrer ses ressources financières au développement de son entreprise.

Protéger sa vie privée

La domiciliation commerciale permet également de protéger la vie privée du dirigeant d’entreprise. Effectivement, votre adresse personnelle n’apparaîtra nulle part vous préservant en cas de problème survenant dans le cadre de votre activité professionnelle (client insatisfait, réclamations, etc.).

Des services complémentaires et sur-mesure

Les sociétés de domiciliation offrent plus qu’une simple adresse puisqu’elles ont aussi pour mission d’assurer les tâches chronophages et peu valorisantes du quotidien des entrepreneurs. Il s’agit notamment de la gestion du courrier, de la location de salles de réunion ou de bureaux, du secrétariat téléphonique ou encore de l’assistance aux formalités juridiques.

Digidom accomplit ces formalités à votre place : transfert de siège social, modification de votre activité, changement de dirigeant, rédaction d’acte de PV d’assemblée, cession de parts sociales, liquidation, dissolution, radiation, transformation de la forme juridique de votre entreprise, modification du capital social…

Un gain de temps au quotidien

La digitalisation de certaines prestations garantit des économies de temps et d’argent substantielles. Digidom met à disposition des entrepreneurs une application mobile iOS et Android leur permettant de consulter des documents à tout moment de la journée. Ils reçoivent une notification dès qu’un courrier administratif est arrivé.

Ainsi, le principal avantage de la domiciliation d’entreprise est économique. Il s’agit également d’une solution idéale pour améliorer l’image de sa société et protéger sa vie privée.

Source – Startup.info

Le statut Scop ou Scic pour une start-up : quels intérêts ?

Le statut coopératif intéresse de plus en plus d’entreprises innovantes à la recherche d’un partage des richesses plus équitable. Pourquoi créer une startup sous forme de Scop ou Scic ?

Depuis quelques années, plusieurs startups françaises font le choix de se développer sous forme de coopérative. À qui s’adresse ce statut ? Comment choisir entre la Scopou la Scic ? Détails.

Scop et Scic : quelles différences ?

Dans les sociétés coopératives participatives (SCOP), les salariés possèdent au moins 51 % du capital et sont associés majoritaires. Le partage du profit est équitable puisqu’une partie contribue au développement de l’entreprise, une partie est versée aux associés sous forme de dividendes, et une autre à l’ensemble des salariés de la Scop, qu’ils soient ou non actionnaires. Chaque salarié associé dispose d’une voix pour élire son dirigeant en assemblée générale. Enfin, les Scop sont exonérées de taxe professionnelle afin d’encourager l’entrepreneuriat des salariés.

Le fonctionnement des Scop est très proche de celui des sociétés coopératives d’intérêt collectif (SCIC). En effet, la gestion est démocratique et le mode de fonctionnement ne repose pas sur la lucrativité. Les Scic se distinguent toutefois sur un point : le capital peut être détenu aussi bien par les salariés que les bénéficiaires de l’activité (clients, usagers, fournisseurs), et les actionnaires (collectivités locales, bénévoles, financeurs…). Aucune de ces parties ne peut avoir la majorité ce qui implique un partage des pouvoirs.

Les avantages à créer une startup coopérative

Opter pour le statut coopératif procure plusieurs avantages. D’abord, cette structure réduit le risque de prise de participation d’un investisseur, l’entreprise appartenant à ses membres utilisateurs ou partenaires qui se partagent la gouvernance. Ce partage équitable du pouvoir renforce l’implication des membres sociétaires dans le projet et leur offre une transparence dans la gestion et la définition des règles de l’organisation.

Ensuite, ce statut juridique nécessite de mettre une partie des bénéfices en réserve légale qui constitue alors un fonds de garantie régulièrement alimenté. Celui-ci contribue à pérenniser l’activité de la startup dans le temps.

Enfin, les Scop et les Scic sont caractérisées par une souplesse contractuelle permettant aux associés et actionnaires d’entrer ou de quitter la société à tout moment.

Créer une startup coopérative est avant tout une aventure humaine. Le partage, l’entraide et le bien-être sont des valeurs essentielles pour un bon point de départ. Le réseau www.start-scop.fr propose un service complet aux Scop et Scic adhérentes ainsi qu’aux porteurs de projets : accueil et suivi personnalisé, accompagnement dans les démarches administratives, solutions de financement adaptées, formations, échanges professionnels… Le réseau des Scop possède ses propres outils financiers et peut s’appuyer sur ses partenaires historiques pour accompagner les startups coopératives dans leur recherche de fonds.

Ainsi et contrairement aux idées reçues, le statut coopératif n’est pas inadapté aux startuppers, bien au contraire !

Source – Startup.info

Comment multiplier sa croissance par 2 ou 3, sans growth manager ?

Comment multiplier par deux ou trois votre croissance, sans forcément faire appel à un growth manager ? Gabriel Gourovitch, fondateur et hôte du podcast Growth Makers, vous donne les clés d’une stratégie de croissance efficace.

Félicitations, votre startup a levé sa série A. Après des mois de travail, il est temps de souffler…

Erreur. Les investisseurs veulent savoir comment vous allez atteindre les objectifs inscrits sur le business plan précisément.

Vous avez grossi avec des tactiques marketing et un travail incroyable de vos commerciaux. Maintenant, vous avez besoin d’un plan solide pour multiplier par 2 ou 3 votre croissance l’année prochaine. Pas juste des idées de tactiques court-termistes.

Deux choix s’offrent à vous : le faire vous-même ou embaucher un growth manager. Dans le cas où vous voulez essayer vous-même, cet article explique concrètement comment mettre en place une stratégie de croissance générant du résultat en 3 mois.

Comprendre le contexte en écoutant

La plus grande qualité d’un vendeur est l’empathie. La meilleure qualité d’un UX Designer est l’empathie. La meilleure qualité d’un support client est l’empathie. Alors pourquoi la meilleure qualité d’un growth manager ne serait pas l’empathie ?

La seule façon d’être empathique est d’écouter les autres. Ecouter pour analyser le business sous tous ses angles. Pour comprendre le contexte :

Contexte + Idées Pertinentes = Stratégie Growth Gagnante

Il est nécessaire de prendre du recul si vous travaillez dans la startup depuis sa création, car vous pourriez partir sur des a priori faussés.

Un gros carnet fera l’affaire pour noter les observations : idées de canaux d’acquisition, outils mal implémentés, script de vente sous-optimal, tensions entre des membres d’équipes, process informels, etc…

Rencontres et réunions

A. Communiquer sur votre nouvelle mission

La communication avec les autres parties prenantes a pour but d’éclaircir les objectifs, missions, entourant votre rôle et celui de votre équipe. La communication dès le jour 1 permet d’éviter les batailles d’égos et la peur des autres départements, en posant des fondations saines dans les relations inter-départements.

B. Recueillir de la donnée qualitative

“Get out of the building” — Steve Blank.

Uniformiser le savoir de l’entreprise sur les clients est un des points clés de cet audit. Il servira à l’équipe marketing, à l’équipe produit et à vos commerciaux.

Dans le cas d’un SaaS B2B, passez un maximum de temps avec les commerciaux et le support client. Il est très important d’écrire ce que vous savez déjà sur vos clients et leads.

Après avoir recueilli de la donnée qualitative en interne, il est temps d’aller la chercher en externe. Il suffit pour cela d’interviewer vos clients, afin de comprendre leur motivations et frictions. Et créer leur Jobs To Do.

Pour quel “job” un client “hire” votre produit ? Une fois compris, vos campagnes marketing gagneront énormément en impact.

Audit Business et Marketing

On retrouve l’origine du mot audit au temps de la Rome Antique. Audit vient du latin audire, qui signifie “écouter”. Les Romains employaient ce terme pour désigner un contrôle au nom de l’empereur de la gestion des provinces. Ce contrôleur venaient vérifier les comptes de chaque administré d’une province. Son rôle, était “d’écouter” ce que les chiffres avaient à lui dire. Il pouvait y passer des semaines avant de trouver quelque chose. Et il trouvait toujours quelque chose.

Tel un contrôleur romain, il faut comprendre les chiffres afin d’avoir une bonne représentation du business, du contexte dans lequel il évolue, et des canaux de ventes les plus performants.

Mes audits growth sont composés de 8 parties :

  1. Business
  2. Funnel AARRR
  3. Recherches qualitatives
  4. Analytics
  5. Marketing stack
  6. Marché
  7. Analyse / Benchmark concurrentiel
  8. Management

1. Business

Votre startup est lancée depuis quelques années. Le but est de faire un “checkup” de la “santé” actuelle. Par santé, j’entends comprendre comment évolue le chiffre d’affaire (MRR, ARR), et les profits (taux de marge, LTV).

Questions à se poser :

  • De combien croit le revenu chaque mois depuis le lancement du produit ?
  • Combien de clients acquérons-nous chaque mois depuis le lancement du produit ?
  • Quel est le taux de marge net ?
  • Quel est le top 3 de nos canaux de croissance et d’acquisition actuels ?
  • Le pricing est-il compréhensible / pertinent ? Pourrait-on doubler les prix ?

2. Funnel AARRR

C’est pourquoi j’ai décomposé ma façon d’utiliser le framework de Dave McClure en 2 phases :

  1. Comprendre les différentes tactiques essayés sur chaque partie du AARRR
  2. Analyser le taux de conversion globale pour trouver les High Impact Area du business
  3. Pour chaque partie du AARRR
  • Quels sont les tactiques actuelles ?
  • Quels sont les métriques suivies ?
  • Quels sont les 3 canaux qui performent le mieux aujourd’hui ?
  • Qu’avons-nous essayé dans le passé et quels sont les résultats ?
  1. Analyser le taux de conversion globale
  • Où perdons-nous des leads / clients ? Pourquoi ?
  • Quel impact sur le business ?

Taux de conversion de chaque étape selon le framework AARRR

  • 57% des utilisateurs arrivant sur la home page nevont pas visiter une page produit. Pourquoi ?
  • Grosse baisse de conversion entre l’étape “a vue une page produit” et “a mis dans le panier”. Pourquoi ?
  • Grosse baisse de conversion aux étapes de paiement. Pourquoi ?

3. Recherches qualitatives

Cette partie est souvent passée à la trappe car fastidieuse et longue. On a l’impression de perdre notre temps.

Erreur. C’est grâce aux clients et aux commerciaux que l’on trouve les plus belles idées de croissances.

En interviewant le top 20% des clients d’une startup, je me suis rendu compte qu’ils arrivaient tous du même canal d’acquisition : une marketplace de plugins prestashop.

Vos clients renferment une mine d’or d’idées.

Sachant que le nécessaire a déjà été fait lors des Rencontres et Réunions, il suffira d’ajouter les trouvailles dans le document.

4. Analytics

If you can’t measure it, you can’t improve it. — Peter Drucker

La capacité à mesurer les expériences growth est l’unique moyen de comprendre leur impact sur le revenu généré.

Si on ne peut pas mesurer les résultats, alors on lance des tests dans le vent. On ne fait tout simplement pas de la growth. Car sans résultats, pas d’apprentissage.

Et la growth, c’est comprendre rapidement ce qui fonctionnent et ce qui ne fonctionne pas, et doubler la mise sur le levier successful.

Questions à se poser :

  • Quels outils analytics utilisons nous actuellement ?
  • Sont-ils implémentés correctement ?
  • Des signes d’incohérences dans la donnée recueillie ?
  • Quels sont les metrics suivies ? Sont-elles pertinentes ?

5. Marketing stack

Ayant déjà mis en place quelques tactiques marketing, vous avez déjà des outils implémentés. Le but est de comprendre ce qui est implémenté, de quel façon et dans quel but.

Questions à se poser :

  • Quels outils marketing utilisons-nous actuellement ?
  • Sont-ils implémentés correctement entre eux ?
  • Sont-ils vraiment pertinent à notre stage ?

6. Marché

En plus des données de votre business plan, un exercice intéressant est de créer un système des acteurs du marché.

  1. Faire l’ecosystème de notre secteur

Visualiser un ecosystème permet de trouver des opportunités de partenariats

  1. Désigner l’expérience map d’un client

Une deuxième façon de faire est de créer la customer/user journey.

Une « Customer Journey » représente le parcours de vos utilisateurs et l’ensemble des interactions avec vos différents « touchpoints », avant et après utiliser votre service.

Le but est de comprendre quels autres produits votre client utilise dans sa “journey” pour accomplir sa tâche. Ça vous permettra de développer un spectre approfondie des possibilités de partenariats.

Pour accomplir son “Job” (manger), un client passe par une vingtaines d’étapes. Dans ce cas, nous aurions un intérêt à aller contacter des startups solutionnant certaines étapes, afin de créer des synergies entre nos services. Pour en savoir plus sur cet exercice, je recommande de lire l’ebook gratuit d’intercom sur les jobs to do.

Questions à se poser :

  • Quels sont les acteurs de l’ecosystème ?
  • Quels sont les acteurs de la customer journey d’un client ?
  • Quels sont les opportunités qui font sens pour nous aujourd’hui ? Dans 6 mois ? Dans 12 mois ?
  • Quels sont les “Best practice” de l’industrie ?

7. Analyse Concurrentiel

Retour à l’école. Et oui, c’est exactement ce qu’on nous demandait lors de projet de groupe. Sauf que là vous êtes seul. Et vous allez aller beaucoup plus loin. Nous allons plonger dans la partie marketing, design, et branding.

Pour la partie marketing, j’utilise SimilarWeb pour analyser les données de trafic des concurrents. Ensuite j’utilise SpyfooAhrefs et SEM Rush afin de comprendre leurs sources principales de trafic.

Ci-dessous (tableau 1) les concurrents ont des stratégies axés SEO, pourquoi ?

Tableau 2 : on se rend compte que nos deux plus gros concurrents ont investis dans Facebook et Youtube. Que font-ils sur ces réseaux sociaux ? Pourquoi ?

Pour la partie branding et UX, je navigue sur les sites web, note les différentes propositions de valeurs et positionnement. En plus de ça, je fais un maximum de screenshot des pages à forte valeur ajoutée.

Les questions à se poser

  • Quel est notre différence avec les autres acteurs du marché ?
  • Quels canaux d’acquisition fonctionnent bien pour eux ? Les partenariats ? Le contenu ? Les réseaux sociaux ?
  • Achètent-ils des mots clés spécifiques ?
  • De quels talents sont constitué leurs équipes marketing ?

8. Management

Dans chaque entreprise, il y a des process existants et des goulots d’étranglements. Plus vite on les comprends, mieux nous pouvons priorisé nos idées d’expérience growth (plus là-dessus dans la partie 2 de l’article).

On s’attachera aussi à comprendre la culture, afin d’adapter sa stratégie.

Je m’explique : si vous avez une culture aggressive à la Booking.com, vous n’aurez pas les mêmes process que Buffer, une entreprise qui a une culture centré sur la satisfaction client.

Booking va chercher à maximiser son taux de conversion par tous les moyens, pendant que Buffer va chercher à minimiser leur taux de churn.

Elles ne font pas du business de la même manière, leurs idées de tactiques seront donc forcément différentes.

Questions à se poser :

  • Quels sont les process (formels et informels)?
  • Quelle est la culture ?
  • Comment les ressources sont-elles alloués sur les projets ?
  • Quel budget est alloué au marketing ? À la croissance ?

Conclusion

Une fois avoir compris le contexte dans lequel évolue la startup, un début de plan d’action se dessine de lui-même. C’est pour cette raison que les meilleurs CMOs et growth managers prennent le temps de faire un audit. Ils ne commencent pas à implémenter leurs idées directement.

Source – Maddyness

Business angels, comment bien estimer la valorisation d’une startup ?

L’activité de business angel et sa réussite ne sont pas innées. BA, entrepreneurs, découvrez les conseils d’investisseurs aguerris pour ne pas tomber dans les pièges de l’amorçage.

Bpifrance, France Digitale, France Angels, The Galion et Paris Business Angels ont pris l’initiative de partager 9 fiches décrivant et expliquant les rouages du métier de Business Angel. Point par point et grâce aux expériences de Business Angels reconnus dans l’écosystème entrepreneurial français, nous allons décortiquer ensemble les pièges à éviter et les bonnes pratiques, afin de vous permettre de contribuer positivement à la marche de l’entreprise dans laquelle vous allez investir. Dans cette fiche : comment bien estimer la valorisation d’une société (que vous pouvez également retrouver sur Medium).

Le Business Angel doit faire un sérieux travail de valorisation et ce, autant pour lui que pour les fondateurs et futurs fonds d’investissement. En effet, la valorisation à l’instant T doit être cohérente avec le prochain tour au risque de compromettre les levées suivantes. Voici quelques pistes de réflexions afin de valoriser au mieux une startup.

Sur une société en Seed BA (avec une levée inférieure à 1M d’euros), la valorisation pre-money de la société dépend beaucoup de la phase dans laquelle elle est. En général elle oscille souvent entre 1–3M euros. Il y a toujours quelques exceptions (équipe exceptionnelle — expérimentée / projet intéressant…) et il est habituel de voir 20 à 30% de dilution pour les fondateurs. Donc si vous investissez 50k euros sur un tour à 500k euros, cela vous fait un capital de 2% à 3%

La détermination du prix est une alchimie un peu multi-facteur mais les critères les plus déterminants sont : la taille du marché, l’expérience des fondateurs/ la qualité de l’équipe et l’état d’avancée de la société: pur projet / beta / début de lancement / début de traction commerciale et usage…

Il faut vérifier si la startup a de quoi se développer 18 mois avec le montant qu’elle lève et essayer d’imaginer comment elle pourra être valorisée par les VC dans ce contexte et valider que cette valorisation est cohérente avec celle du tour d’angel.

En vrai seed pour un Business Angel sur une valorisation au-delà de 2 millions d’euros, il faut demander à un ami de co-investir, moins de 1 million d’euros si le deal vous semble top, vous y allez, entre les 2 vous challengez un peu en vous basant sur des comparables du marché.

Vous pouvez si vous avez vraiment un doute sur la valorisation mais que le sujet vous plaît vraiment, mettre une clause de ratchet toute simple qui dit que si le tour suivant (celui où les VCs vont rentrer) est plus bas que le prix du tour actuel + X% alors vous êtes automatiquement relué sur la différence de prix.

La valorisation est un critère à regarder dans un ensemble plus grand avant de décider d’investir ou non en tant que Business Angel. Il faut aussi et surtout regarder : si le sujet vous plait, s’il représente un gros marché (1mds d’euros), si l’équipe est top et aura une bonne exécution et surtout que vous êtes en confiance avec elle.

La négociation de la valorisation

Lors de la négociation de la valorisation, il faut favoriser :

  • Des conditions simples (pas de valorisation basse + système de relution à posteriori pour le fondateur sur la base d’atteinte d’objectifs …).
  • Des clauses équilibrées mais qui défendent le Business Angel (clauses habituelles + liquidation préférentielle + clause d’anti-dilution …).
  • Un dialogue de confiance et constructif avec l’entrepreneur plutôt qu’une discussion de marchand de tapis pour avoir la valorisation la plus faible possible et commencer la relation avec une des parties ayant l’impression de s’être fait avoir.

Une bonne façon d’avoir des discussions rationnelles autour de ce sujet est de construire un petit excel avec la table de capitalisation et de planifier le tour en question et les 2 tours suivants (A et B) sur des hypothèses assez conservatrices (pre money / montant). Vous pouvez voir ainsi que s’accrocher pour une partie comme pour l’autre sur 2 millions d’euros ou 1,8 million d’euros pre-money ne change pas grand-chose en terme de détention 2 tours plus tard…

Quand vous trouvez la valorisation un peu trop haute, essayez de sensibiliser l’entrepreneur au danger de vouloir une valorisation trop haute : tour long à boucler et fastidieux, montant rassemblé trop petit, risque de ne pas avoir une belle equity story (prochain tour au même prix ou juste au-dessus ou alors difficulté de lever le prochain tour avec un vrai mark up sur le tour précédent).

Ces discussions sont aussi intéressantes pour évaluer l’entrepreneur, sa capacité à écouter, changer, lâcher un peu de capital si nécessaire. S’il est arcbouté sur chaque centième de %…

Le Business Angel doit garder en tête que si au bout du compte l’entrepreneur est trop dilué dans le temps, il y aura un problème de motivation… donc il y a une histoire d’équilibre et de « fairness ».

Nous remercions les Business Angels Denis Fayolle, Didier Kuhn, Jean-Baptiste Dumont et Amélie Faure pour leur participation à la rédaction de cette fiche.

Source – Maddyness

Start-up, PME et ETI : l’INPI publie le premier guide du management de la propriété industrielle

« L’expérience montre qu’une politique de propriété industrielle bien pensée et mise en œuvre le plus tôt possible joue un rôle primordial dans le développement d’une entreprise », note Pascal Faure, Directeur général de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Fort de ce constat l’INPI lance le premier « Guide du management de la propriété industrielle » à destination des entreprises souhaitant booster leur compétitivité. Ce guide s’adresse aux responsables de start-up, PME et ETI qui possèdent déjà des notions de propriété industrielle et qui souhaitent approfondir leurs connaissances et améliorer leurs pratiques. A l’aide de cas pratiques et de fiches-outils, cet ouvrage apporte des réponses concrètes aux questions que se posent les jeunes entrepreneurs :

– Comment consolider ses avantages concurrentiels grâce à la propriété industrielle ?

– Comment identifier le patrimoine immatériel de l’entreprise ?

– Comment bâtir une stratégie de propriété industrielle au service de la stratégie d’entreprise ?

– Comment établir une « feuille de route » propriété industrielle et la manager au quotidien ?

Une version allégée de ce guide est proposé sous forme de livre blanc à destination des plus novices. Il répond aux questions les plus fréquentes concernant la propriété industrielle et permet à chacun, expert ou non, d’en cerner les enjeux :

– Comment protéger les connaissances et le savoir-faire de l’entreprise ?

– A quoi sert un brevet d’invention et une marque ?

– Comment gérer la propriété intellectuelle dans un projet d’innovation ?

– Comment les titres de propriété industrielle peuvent-ils générer des revenus ?

– En quoi la propriété intellectuelle sert-elle la stratégie de l’entreprise ?

Angeline DOUDOUX

© Editions Francis Lefebvre – La Quotidienne

COMMENT DÉVELOPPER L’ACQUISITION CLIENT DE SA STARTUP ?

S’il y a un bien des questions qui valent plus d’un million de dollars, celle-ci en vaut quelques milliards !
Ce n’est pas compliqué. Tous les entrepreneurs du monde se couchent et se réveillent avec une seule question en tête : Comment puis-je trouver des clients ?

Alors Mesdames Messieurs les entrepreneurs, voici un début de réponse.

Introduction – La théorie :

Il faut trouver les bons canaux !
Vous êtes une startup proposant un produit ou un service à des clients.
Pour communiquer à vos clients (et accessoirement les convaincre) vous allez utiliser un canal de communication. Un canal peut être le téléphone, l’email, LinkedIn, Google (le référencement naturel), les salons / événementiels, la publicité dans la boîte aux lettres,
La théorie consiste à tester tous les canaux et dès qu’il y en a un qui fonctionne : all in !
Évidemment, il faudra prendre soin de mesurer le CAC, la LVT et s’assurer que ça vaut le coup 🙂

Les différents canaux d’acquisition

Le réseau :

C’est le moment de ressortir son agenda du lycée avec les N° de téléphones de toute la classe, de mettre à jour son profil copains d’avant et de retourner dans tous les tous groupes Facebook possibles.
Le réseau c’est le canal le plus simple et le plus sûr : vous connaissez déjà les personnes que vous allez contacter et à priori, ils sont plus enclins à vous aider.
A défaut de pouvoir vous aider directement, vous pourrez obtenir des recommandations !

La publicité :


Nous ne parlerons que de publicité sur internet. Si vous avez les moyens d’une campagne 4 par 3 dans le métro ou un spot sur TF1 pendant un prime, à priori, vous n’avez plus de problème d’acquisition client 🙂

Il y a 3 principaux types de campagnes publicitaires:

Le SEA, le display et les plateformes.
Le SEA pour search engine advertising, c’est acheter des mots clefs sur un moteur de recherche si bien que lorsqu’un internaute fait la recherche qui vous intéresse, il voit votre lien tout en haut de la liste (avant les résultats normaux)
L’avantage c’est que la pub ne s’affiche que pour des personnes qui cherchent ce que vous proposez.
Le désavantage, c’est que c’est un peu cher.

Le Display, c’est acheter un espace publicitaire sur un site de grande audience.
L’avantage du display, c’est que c’est abordable, le désavantage, c’est que le ciblage est pas top.
En ce moment frichti, la startup qui livre votre repas, fait une campagne display (vraisemblablement retargetée) sur plusieurs sites d’informations ainsi que des appli mobiles.

Les plateformes :
Techniquement c’est du display, mais ciblé.
Sur Facebook, LinkedIn, Twitter vous pouvez sélectionner une population a qui diffuser sa publicité selon des critères.
Le plus impressionnants en la matière sont Facebook qui propose de sélectionner son audience selon des critères assez précis

Si vous souhaitez faire de l’acquisition payante, vous pouvez le faire vous même, faire appel à un freelance ou à une agence de conseil en acquisition pour les startups

L’inbound Marketing

Avant toute chose, vous pouvez jeter un oeil à cette vidéo du fondateur de Moz

Vous l’aurez compris, l’inbound marketing, c’est créer du contenu, le publier sur internet afin de se faire connaître des clients lorsqu’ils ont besoin de vous.
Tout le monde dit que c’est gratuit, cependant il faut bien garder à l’esprit que l’ensemble du procédé nécessite soit énormément de temps et de talents, soit de l’argent 🙂

Le SEO ou référencement naturel

C’est le saint graal de l’inbound marketing avec sa 1ère place dans les pages de résultat de Google.
Le SEO se divise en 2 catégories : L’Onsite et l’Offsite.

L’On-site concerne votre site et ce que vous mettez dedans.


Il y a 2 volets. Le premier, souvent appelé ‘Technical SEO’ s’applique à créer le site web le plus conforme à ce que Google recommande d’un point de vue technique : Code HTML, Vitesse de chargement des pages, protocole HTTPS etc.
Le second vise d’avantage le contenu que vous proposez sur le site de votre startups.
L’objectif du ‘Semantic SEO’ étant de s’assurer que Google comprenne bien ce que vous proposez sur votre site.

L’Off-site concerne les autres sites internet.


C’est à dire les sites qui ont un lien vers votre site et qui aident votre référencement. L’objectif de netlinking étant bien évidemment de placer des liens vers votre site sur de nouvelles pages web pertinentes par rapport à votre business.
La mise en place d’une stratégie de LinkBuilding est complexe mais cruciale pour développer votre acquisition client.

Le livre blanc

Le livre blanc est un excellent outil de communication par contre c’est aussi un excellent moyen de passer pour une truffe aux yeux du monde entier.

Un livre blanc, est un document gratuit, rédigé par une entreprise afin de décrire un état de l’art sur un sujet précis.
Lorsqu’une startup publie un livre blanc, elle pose un peu les … points sur les I en disant en suspens : “Sur ce sujet, c’est moi qui gère… et si vous voulez mettre ça en place chez vous, il suffit de m’appeler’

Le livre blanc permet de renseigner un prospect sur un sujet et de lui glisser votre carte de visite au même moment.
Par contre, il faut que le livre blanc soit bien fait, et à minima objectif.

Source – J’aime les start ups